Interdiction de la baignade en mer en temps de Coronavirus – Le risque induit des baignades dans les plages non-surveillées

Interdire la baignade est-elle une bonne idée ? Oui, elle l’est dans le cadre de la lutte contre le Coronavirus, dans son aspect lié à atténuer la propagation de ce dernier du fait de la non-application de la distanciation physique. Celle-ci étant induite, dans ce cas, par l’encombrement sur le sable, issu du rapprochement des plagistes.

Mais elle l’est moins dans un autre aspect, celui d’engendrer le rush vers les plages interdites à la baignade et les rochers dangereux.

En effet, beaucoup d’estivants, afin d’éviter d’être pourchassés par les forces de l’ordre et de s’acquitter de l’amende de 10 000 DA, ont vite trouvé l’alternative : Se baigner dans les plages interdites à la baignade et se dissimuler derrière ses pics rocheux et récifs visibles ou invisibles au regard des gendarmes ou policiers.

Et cette attitude créera un danger certain pour les estivants, du fait que l’endroit pour lequel ils ont opté n’est pas surveillé par les éléments de la Protection civile. Et comme le passé l’a à maintes reprises prouvé, les morts par noyade sont enregistrés au niveau de ces plages non-surveillées, dans les barrages et autres lieux marins cachés du regard des ‘’contrôleurs marins’’.  

De toute façon, les récalcitrants existent d’une manière ou d’une autre. En optant pour ce stratagème qui met en danger leur vie, par la noyade. Ou s’exposant au risque du Coronavirus en bravant la vigilance des forces de l’ordre.

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