Les bénéficiaires de logements sociaux (551 unités) bloquent la RN44 à la circulation

 

grand nombre des bénéficiaires de logements sociaux locatifs du quota 551 unités, distribués, il ya une semaine, dans la commune du lac des oiseaux, ont coupé, durant toute la matinée d’hier, la RN 44 pour protester contre les multitudes malfaçons d’ouvrages qui sont visibles à l’œil nu et qui ont caractérisé lesdits logements et ce, en usant de blocs de pierres et autres objets hétéroclites. Les protestataires ne sont pas allé avec le dos de la cuillère pour fustiger la qualité des travaux et la complaisance des services techniques de l’OPGI (office public de gestion immobilière) qui ont montré « une complaisance manifeste » dans la réception des logements. « Les entreprises auraient du lever toutes les réserves avant la distribution de ces logements qui accusent plusieurs malfaçons. Il y a, certainement anguille sous roche dès lors que les services de l’OPGI font la sourde oreille à nos réclamations et doléances ». Ont soutenu des citoyens au bord de la crise de nerfs. Et d’ajouter, des photos à l’appui, que « les logements sont dépourvus de portes, les fenêtres ont les vitres cassées, une plomberie défaillante, un carrelage qui ne tient pas, une peinture qui décolle et surtout des infiltrations au niveau des WC et des salles de bains. Une véritable catastrophe». Pour rappel, et sur un autre lieu, les 300 logements de la commune de Chebaita Mokhtar, construits par des entreprises Algériennes et distribués le 13 du mois en cours, sont dans le même schéma que ceux du lac des oiseaux, ce qui a poussé les bénéficiaires à organiser un sit-in de protestation devant le siège de la commune. Selon les protestataires,

« quoi qu’il en soit, le directeur de l’OPGI ainsi que l’ensemble des chefs de service endossent, complètement et exclusivement, ce scandale et ils doivent, carrément, déposés, du moins, leurs démissions. Les complicités sont flagrantes et le réflexe de l’impunité doit être banni ».

Par ailleurs les protestataires, rapportent « que certains de ceux qui sont placés dans des postes de responsabilités seraient des recalés de la vie scolaire et ne disposeraient que de diplômes octroyés par des instituts et écoles de formation privés et ce, généralement, par complaisances. Pour eux c’est la médiocrité qui tient les rênes de cette direction alors que des licenciés et des ingénieurs se roulent les pouces à longueur de journée. Tout est fait à dessein dès lors que les chefs de service ont un niveau scolaire très limité. Les protestataire en font appel au ministre de l’habitat à l’effet de mettre un terme à ce genre de comportement de cette administration qui accumule beaucoup de lacunes notamment dans la réception tout azimuts des ouvrages sans aucun contrôle sérieux, dont elle est le maitre.

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