170 agents de sécurité licenciés

 

 

Par Nazim  Allam

Les 170 agents de sécurité sur les 200 que compte l’université d’El Tarf qui viennent d’être licenciés dernièrement, par l’entreprise privée Falcon Security (surveillance-protection-sécurité des biens et des personnes) dont le siège est situé à El Biar, Alger, se sont rassemblés, hier matin, au niveau de la placette 11 décembre 1960  et ont décidé, unanimement et d’un commun accord, d’ester en justice (tribunal administratif) les gérants de la dite entreprise qui selon eux « ont failli à leurs obligations contractuelles et à leurs engagements professionnels».Les agents lésés estiment, cependant, que leurs contrats de travail d’une année est valable du 1 janvier 2020 au 31 décembre 2020. « Nous ne comprenons pas cette célérité de l’entreprise à mettre un terme à nos contrats de travail. Certes, la pandémie a complètement chamboulé le monde du travail mais, il faut savoir que les cours dans l’université reprendront à partir du 23 aout prochain. C’est injuste et c’est une autre forme de hogra dés lors que nous sommes des pères de familles sans ressources et sans moyens financiers.  Nous comptons recourir à tous les moyens légaux pour faire prévaloir nos droits ».Ont-ils soutenu les mines défaites et les esprits désemparés.Par ailleurs, dans une notification adressée à chaque agent licencié, dont nous détenons une copie, il est écrit que « la relation de travail entre l’entreprise Falcon Security et votre personne est rompue à partir du 07 juillet 2020 et ce, sur demande de la direction de l’université Chadli Ben Djedid, dans l’objectif de réduire le nombre des agents de sécurité, selon le cahier des charges ».De fait, l’entreprise se disculpe et jette le discrédit et les décisions de licenciement prises sur les responsables de l’université Chadli Bendjedid.

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