El Tarf-Tunnels en béton pour les deux canalisations de l’eau potable:Un impératif majeur et une nécessité absolue

 

 

Selon des sources concordantes et crédibles « ce qui ce passe dans la wilaya d’El Tarf appelle à plus de responsabilités afin de mieux gérer les deniers publics. En effet les responsables locaux encharges du suivi constant de la régularisation et de la levée des points noirs situés sur le dernier tronçon de l’autoroute Est-Ouest, sur une distance de 86,7 km sont appelé à suivre d’effet l’éradication des anomalies constatées dans les ouvrages en question. Il s’agit en fait des réserves relevées sur le tronçon qui part de la commune de Chihani pour arriver jusqu’à MechtatGhounguet Aoun sise dans la commune d’Ain El Assel et mitoyenne de la bande frontalière.  En effet, selon des spécialistes en la matière, au lieu de construire des tunnels en béton pour le passage des deux canalisations en 1200 mm et 1400 mm, destinées à l’acheminement de l’eau potable à partir  des deux  barrages de Bougous et de Mexa, vers les trois daïras de Ben M’hidi, Bésbes et Dréan ainsi que vers  la wilaya d’Annaba, les responsables concernés n’ont pas bougé le petit doigt pour stopper l’entreprise chinoise CITIC en charge de ce projet qui a procédé, carrément et sans coup férir, en deux points distincts (à l’entrée Est d’El Tarf et également à l’entrée Est de la commune d’Ain El Assel)  à l’enterrement sous les remblais des deux canalisations sur une section de 60 mètres de long chacune, soit la larguer de l’autoroute ». Nos interlocuteurs ont ajouté que « techniquement, ce qui a été fait s’apparente à une faute gravissime du fait que la moindre fuite d’eau, au niveau d’une des deux sections sus-indiquées, aurait des conséquences gravissimes sur l’alimentation en eau potable d’une population estimée à plus de 600 mille âmes. La solution la plus appropriée et judicieuse est selon eux, de construire des tunnels en béton armé sous la chaussée et permettre de fait et éventuellement des réparations rapides en cas de fuites d’eaux ». Dans le même registre et selon nos mêmes sources « des commissions mixtes (ADE, DRE, ADE et DTP) se sont déplacées sur les lieux à plusieurs reprises et ont constaté de visu cette façon de procéder de l’entreprise chinoise en établissant des rapports (PV) bien détaillés mais rien de concret n’a été fait pour y remédier ». « Il existent 21 points noirs sur le parcours de ce tronçon. Des démolitions de constructions et autres parcs pour matériaux de construction qui obstruent les talwegs situés en aval des cours de ruissellement et en contrebas du tronçon autoroutier ont été décidés en décembre 2018, mais rien n’a été fait, depuis ». A-t-on étayé. Nos interlocuteurs estiment que le ministre des ressources en eaux et celui des travaux publics, sont interpelés, plus que jamais, à mettre un terme à cette situation

Nazim Allam

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