Qu’est devenue la fortune colossale d’Ali Haddad ?

Jusqu’à ce jour la justice algérienne n’a pas évalué de manière précise la fortune d’Ali Haddad un des plus grands patrons de groupes industriels privés nés ces dix dernières années. On estime celle-ci à des dizaines de milliards de dollars. Au cours des procès le concernant la justice n’a fait que geler les avoirs des entreprises et des biens appartenant à cet oligarque. Or tous ces avoirs entreposés au niveau des banques publiques du pays leur reviennent en propre car il s’agit de crédits contractés par l’ex président du FCE. Où sont donc passés les profits ? Certainement pas en Algérie car les enquêteurs les auraient trouvés. Ils sont forcément à l’étranger, entreposés dans des comptes bancaires dont l’origine est secrète selon le principe de confidentialité dont sont soumis les établissements financiers occidentaux, sauf s’il ya un accord entre ces banques et l’Algérie. Ce qui n’est pas le cas. Il se trouve, d’après une source occidentale sure, qu’Ali Haddad aurait proposé une somme de 10 millions de dollars à un homme d’affaires américain, Robert Stryk connu pour être un grand lobbyiste et qui avait contribué  financièrement à la campagne présidentielle de 2016 de Donald Trump. Pourquoi Stryk et pour quelle raison ? Selon les informations parues dans un journal d’information économique américain il s’agirait d’un déblocage de l’argent déposé par l’oligarque algérien au cours de ses fréquents déplacements aux Etats–Unis, déplacements qu’il faisait à titre de président du FCE qui accompagnait tout le temps les délégations officielles algériennes qui se rendaient aux Etats-Unis pour assister aux forums d’affaires algéro-américains. Sans doute que des liens spécifiques se sont établis entre Stryk et Haddad et que des assurances ont été données réciproquement. Cette offre d’une dizaine de millions de dollars n’est donc pas fortuite. Elle répond à un besoin de l’oligarque algérien. Ce dernier, bien qu’emprisonné maintiendrait donc des contacts à l’extérieur. Cela prouve aussi que l’ex patron du FCE pense qu’il finira par sortir de prison et qu’une fois à l’extérieur il s’évaporera vers d’autres cieux plus cléments pour lui. L’homme est rusé, c’est connu. Il avait déjà préparé son coup depuis des années lorsque le soleil d’Algérie lui donnait des ailes. Dès le début du cinquième mandat de son protecteur et ami il avait pris ses précautions, sachant que son bouclier était mal en point. C’est sans doute en ce moment qu’il avait transféré tout ce qu’il possédait en devises vers l’étranger. Une partie a été placée en Catalogne dans un investissement productif consistant en l’achat d’un Hôtel cinq étoiles, l’autre a sans doute pris la direction des Etats–Unis est aujourd’hui entreposée auprès des banques américaines, attendant d’être investies dans des projets intéressants et ce Robert Stryk, lui-même patron de plusieurs sociétés d’investissement sera vraisemblablement intéressé.

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