Dans le sillage du discours du président de la république

 

Les principes de la bonne gouvernance et de la rationalité, seront plus que jamais appliqués et respectés rigoureusement dans chaque acte de gestion lié au développement socio-économique et aucun écart ne sera admis ou toléré, tel est l’esprit du message laissé par le président de la république,à l’issu de son discours adressé à tous les gestionnaires. –

Le récent discours du président de la république en date du 12 aout 2020, devant le gouvernement, les walis et toute la société civile, est en soi un constat sans appel sur la situation générale du pays. Il faut dire, que ce discours est un programme de travail ferme et sans équivoque, qui nous éclaire sur les grandes capacités et la grande expertise du président de la république. C’est aussi un coup de pied dans la fourmilière et les embuches qui entravent les progrès de la nation. Les walis, les directeurs de l’exécutif, les chefs de daïras, les P/APW et les P/APC, savent dorénavant à quoi s’en tenir, fini le temps de l’incompétence, de la négligence et de l’imprévoyance et du manque de discernement dans le travail, car toutes les tares, sont supportées chèrement, par le peuple et aussi très couteuse pour le trésor public.

Dans les wilayas, et les collectivités locales et territoriale, la situation n’est aucunement satisfaisante, ni rassurante, car le développement socio-économique et culturel est en retard. Les infrastructures dans tous les domaines sont dans un piteux état. Citons à ce titre les nombreux chapitres concernés par les insuffisances qui bloquent la dynamique des potentialités locales : les opérations de L’AEP, de l’habitat, de l’assainissement, de l’électrification, du désenclavement des Mechtas et constructions en zones rurales et montagneuses et bien d’autres insuffisances, alors que les enveloppes budgétaires existent ; mais l’engagement des responsables locaux est défaillant et absent sur le terrain. Il faut dire que ces opérations de développement en souffrance sont cruciales pour le citoyen. Aussi et dorénavant, la société civile est partie prenante dans le développement, avec le citoyen aussi (démocratie participative).

Plus de place donc à la démagogie et autres discours creux et sans lendemain. De ce fait, être responsable, c’est rendre des comptes périodiquement et en fin de mission. C’est-à-dire chaque gestionnaire demeure responsable de ces actes personnellement devant la justice et devant sa tutelle.Voilà la question de l’essentiel du discours du président de la république, qui se veut être comme un avertissement et un rappel à l’ordre et à l’exécution immédiate des directives présidentielles. L’intervention des nouvelles règles dans la  gestion et un ordre nouveau, sont nécessaires à tous les niveaux, évidemment pour rattraper tous les retards et gaspillages accumulés des décennies écoulées.

 

 

 

 

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