Karen Rose Desrochers fascinée par l’Algérie

L’épouse de l’ancien ambassadeur des Etats-Unis, John Desrochers, dont la mission est terminée en Algérie a livré dernièrement ses impressions personnelles concernant son séjour de trois années dans notre pays. C’est un vrai coup de cœur de cette dame. Karen Rose, c’est son prénom s’est dite absolument fascinée par la nature diversifiée de cette Algérie qu’elle découvrait pour la première fois de son existence. Jusque-là inconnue par elle comme c’est le cas de millions d’Américains qui connaissent plutôt le Maroc elle s’est déclarée subjuguée par ce climat tempéré idéal ressemblant à l’identique à celui de la Californie mais surplombé de montagnes verdoyantes aux cimes neigeuses et dont les valons sont parsemés de forêts et de vallées verdoyantes donnent cette impression d’un pays situé dans l’hémisphère nord. Pourtant ajoute-t-elle il suffit de descendre plus au sud pour s’étonner de voir un autre paysage diamétralement différent , celui des dunes du Sahara dont la couleur sublime des sables envoute les yeux et si souligne-t-elle on pousse un peu la découverte de ce joyau de la planète qu’est le Sahara algérien on découvre des oasis verdoyantes donnant l’impression de jardins de l’Eden. Karen Rose va encore plus loin dans sa description de cette Algérie dont elle conserve un souvenir intarissable. Elle a visité plusieurs régions du pays et des villes dont l’architecture l’a totalement émerveillée et qui mêlent une histoire plusieurs fois millénaire à celle du monde contemporain, celui né à partir du 19ème siècle qui a évolué pour épouser celui du début du troisième millénaire. L’épouse de l’ex ambassadeur des Etats-Unis s’étend enfin sur la générosité du peuple algérien et surtout de son immense fierté. « Les gens et les familles que j’ai rencontré sont extrêmement chaleureux dans leur manière d’accueillir les étrangers. Ils s’ouvrent à vous spontanément mais avec cette fierté que l’on ne trouve pas ailleurs. Toutes ces personnes à qui j’ai parlé parlent de leur pays en terme élogieux. Leur réserve à propos de la politique ne se confond pas avec l’amour filial qu’ils ont pour leur pays. Et cela montre le degré de conscience et de patriotisme qu’ont les Algériens ». Karen Rose enchaine ensuite sur la cuisine algérienne. Elle dit avoir pris des kilos supplémentaires pendant ces trois années vécues en Algérie. Elle énumère les plats dont elle raffolait et parmi eux l’inévitable couscous. Elle dit qu’elle a consigné toutes les recettes dans son journal de voyage et qu’elle garnira la table de ces plats succulents dans sa maison américaine. Sa conclusion sur son séjour algérien est éloquente. Elle dit que c’est vraiment dommage que ce pays aux ressources inexploitées par le tourisme demeure encore inconnu. Elle promet d’en parler à ses concitoyens et espère revoir ce pays accompagnée par des Américains. Voilà qui fait chaud au cœur et qui doit enfin éclairer les autorités du pays pour ouvrir l’Algérie au monde.

 

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