Ferhat Ait Ali Braham d’Annaba « El Hadjar ne sera plus un fardeau pour l’économie algérienne »

Lors de sa visite d’inspection, à l’unité ACO1 du complexe sidérurgique d’El-Hadjar M.Ferhat Ait Ali Braham le ministre de l’Industrie en visite de travail de deux jours à Annaba s’est enquit de la  bonne exécution de la stratégie de travail qui a été convenue avec les dirigeants de ce géant de la sidérurgie lors de sa précédente virée en ces lieux et dont il a reçu les explications nécessaire par les dirigeants et les travailleurs de cette unité. Arès une brève tournée à l’intérieur de l’usine le ministre, a en cette première journée, tenue une conférence de presse durant laquelle il a affirmé que le complexe d’El-Hadjar ne sera désormais plus un fardeau pour l’économie algérienne mais plutôt un apport considérable à celle-ci. « Certains considéraient le complexe d’El-Hadjar comme étant un fardeau pour le trésor public, et ne faisant pas partie de la solution, car le complexe était un fardeau pour le Trésor public, mais il ne le sera désormais plus, par l’exploitation de toutes ses ressources matérielles et humaines, il en sera une solution économiquement disponible». A affirmé le ministre. Dans ce contexte, il a souligné que «tous les autres complexes ne possèdent pas la même disposition et le même symbolisme que le complexe d’El-Hadjar». Le ministre a fait l’éloge des travailleurs qui ont réussi, après des mois d’arrêt, à reprendre le travail, après une grande résistance à tous les obstacles. Et il a poursuivi : « Ce que j’ai vu aujourd’hui appelle à l’optimisme quant à l’avenir de l’usine. » Le ministre a également souligné que les pertes doivent être comparées aux années passées, et non depuis le début de la crise, car le complexe d’El-Hadjar est capable de réaliser de gros profits au cours des prochaines années. Les déclarations les plus marquantes du ministre de l’Industrie, M. Ferhat Ait Ali Braham, lors de la conférence de presse qu’il a animée lors de sa visite se résument à quelques points à savoir la relance des activités de production, qui doivent reprendre normalement dans les prochains jours. Pour cela, le ministre a annoncé qu’il étudiait avec les dirigeants, les meilleurs moyens de relancer l’activité du complexe d’El-Hadjar à travers des solutions radicales qui constituent un vrai départ. Il a noté que cette entité a souffert ces dernières années, à l’instar de nombreux complexes industriels publics, de plusieurs problèmes et déséquilibres qui ont affecté ses performances. Le ministre s’est également penché sur les déséquilibres, qu’accuse le complexe notamment ceux liés à la direction. Dans ce contexte le ministre a annoncé la possibilité de rééchelonner les dettes d’El-Hadjar pour le sortir de la situation difficile dans laquelle il se trouve et que d’ici 2021, la production atteindra un rythme qui n’en sera pas une charge pour le Trésor public. I C

 

 

 

 

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