Guelma-Ces zones d’ombre qu’il faut développer.

En fait, ces zones d’ombre, constituent des régions démunies, enclavés, isolés, ou même des projets en voie de développement, ou en cour de réalisation. Au niveau local : on recense des opérations de mise en valeur ou à déchiffrer des opérations de désenclavement et de construction de route et d’ouverture de pistes. On pourrait y ajouter le raccordement aux divers réseaux (AEP, assainissement, électricité et gaz naturel). Et aussi d’autres opérations d’équipement et de réalisations inscrites actuellement aux titres des programmes communaux de développement (PCD)et des programmes de modernisation urbaine (PME), tout cela constitue des zones d’ombre, où l’état va dorénavant s’investir d’avantage, compte tenu des nouveaux paramètres de développement (nouvelles technologies, facteurs démographiques et dégradation de l’environnement).   Ces zones d’ombre sont en outre recensées comme opérations planifiées dotées d’autorisations de programme (AP) et de crédits de payement (CP).   D’autres recensements sont à prévoir et d’autres opérations restent à entreprendre dans le cadre du développement durable. Le développement de ces zones d’ombre, a pour finalité un meilleur équilibre socio-économique de la commune dans l’ensemble de tous ses aspects.  Ce programme, invitera toutes les entreprises de réalisation soutenues par l’état (ANSEJ, ANGEM). A s’investir dans tous les créneaux, en vue de la croissance économique de la commune et créer de ce fait, une vie communautaire solidaire et pleine d’espoir.   En fin de compte, ces zones d’ombre se transforment un jour en zones de lumière et de progrès, où prospèrent les activités économiques et sociales de la commune, et même de toute la région.

 

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