Traitement de l’information économique-Les orientations d’Amar Belhimer

C’est Amar Belhimer, porte parole du gouvernement qui est intervenu hier en expliquant certains points qui concernent les informations économiques et financières. Pour le ministre de la communication ce genre d’information doit obéir à la rigueur et doit se baser sur des sources fiables.

Pour le ministre et porte parole du gouvernement il ne s’agit pas de faire sa propre analyse en déformant l’information par des contenus qui utilisent le plus souvent de la spéculation et de fausses prévisions. La source de toute information économique et financière doit être fiable a dit Belhimer. Elle doit se référer aux statistiques publiées par des organismes sérieux mais également provenant du ministère des finances qui met à la disposition des journalistes une plate forme contenant toutes les données sur lesquelles ils doivent consulter. Cela n’empêche pas a dit le ministre qu’un journaliste fasse sa propre analyse mais celle-ci doit se conformer à la véracité de l’information et non pas livrer sa propre pensée ou réflexion au détriment de la véracité des données. L’information économique et financière, notamment en période de crise sanitaire, « revêt un caractère crucial et sensible », imposant un « traitement spécial », en viellant à s’assurer de « la fiabilité de la source », a souligné le ministre de la Communication porte parole du gouvernement. « En tant que vecteur de l’information économique, financière et sociale, les médias ont une responsabilité particulière, en viellant à s’assurer de la fiabilité de la source de l’information et de sa véracité ainsi que de ses compétences et de son statut l’habilitant à s’exprimer », lit-on dans le communiqué.  Ainsi, il a recommandé aux médias de « s’adresser particulièrement aux services compétents des ministères, des Finances, de l’Industrie, du Commerce et au CNES (Conseil économique et social), chacun dans son domaine de compétence », ajoutant qu »‘en dehors de ces fournisseurs de statistiques, aucune autre source n’est autorisée ou habilitée à donner ce genre d’informations.  Pour le porte parole du gouvernement il faut mettre un terme aux informations alarmistes qui ne reposent sur rien sinon de la rumeur ou de quelques passages tendancieux transmis par les réseaux sociaux. Il est temps, souligne le ministre que le professionnalisme reprenne sa place dans l’écrit journalistique surtout si celui-ci s’exprime dans un quotidien s’adressant à un large public. « On n’a pas droit à l’erreur » ajoute t-il. En 2021  avec la réorganisation de la publicité publique qui fait vivre la plupart des journaux indépendants la presse dite privée sera au cours de l’année prochaine davantage professionnelle. Jusqu’à présent certains titres de journaux dirigés par des patrons qui n’ont rien à voir avec l’activité journalistique vont disparaitre de la scène médiatique et c’est une bonne chose car finalement ils vivaient aux crochets de l’Etat comme des parasites. Le pays nouveau qui est en train de s’édifier a besoin de valeurs dans tous les domaines et la presse élément fondamental de la culture d’un pays ne peut s’embarrasser de la médiocrité.      

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