Education-La rentrée scolaire est fixée mais on ne connait pas les détails

La rentrée scolaire des écoles primaires est fixée au 21 octobre de ce mois, celle des CEM et lycées au 4 novembre prochain. A présent que les parents d’élèves savent quand leurs enfants vont reprendre le chemin des classes ils ignorent par contre comment  et dans quelles conditions se fera cette rentrée.  En dehors du protocole sanitaire dont on connait pratiquement la faisabilité  du moins en ce qui concerne les lycées : Port du masque obligatoire à l’intérieur des classes et dans les espaces de récréation, mais étonnamment pas les collèges car ces établissements sont des endroits de propagation du virus, ce qui n’est pas le cas des maternelles et du primaire.  Les établissements sont sommés de se conformer au protocole sanitaire comme le nettoyage des classes avant que les élèves n’y mettent les pieds, distanciation  au moment de l’entrée de l’école et bien sur port du masque obligatoire (sauf pour le primaire et le pré scolaire). Mais est –ce que cela suffit pour se protéger surtout les enseignants qui sont en première ligne. Cette question est en train d’être débattue entre les syndicats et le ministère de l’éducation nationale. Il va de soi que les classes surchargées de quarante élèves représentent un danger potentiel, la propagation du virus sera très largement amplifiée. Des propositions ont été faites par les deux parties concernées (Tutelle et partenaires sociaux). Parmi celles qui retiennent l’attention figure la dispense des cours par groupes de vingt élèves. Cela suppose que les élèves  seront partagés  en deux composantes. La première sera concernée le matin et la seconde l’après midi et vice versa. Cet allègement permettra aux enseignants de mieux gérer la situation en classe. D’autre part cela permettra aux élèves d’être distancés entre eux. Une chose est sure l’idée est en train de faire son chemin. Les chefs d’établissements scolaires lorsqu’ils ont appris la date de la rentrée scolaire sont à partir d’hier sur le terrain des opérations. Ils se préparent activement car le temps qui leur reste pour mettre en place tout le dispositif exigé par les autorités sanitaires est court. Ils devront donc mettre les bouchées doubles. Certains parmi eux avaient déjà pris les devants et ont élaboré leur stratégie à l’avance. Ceux là seront certainement au rendez-vous le jour fixé. Malheureusement c’est loin d’être le cas pour une majorité d’entre eux qui s’empressent aujourd’hui de faire vite mais un tel empressement risque de ne pas répondre au vœu de la tutelle et du gouvernement.

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