En 2021 nos réserves de change passeront sous la barre des 47 milliards de dollars

Conséquence de la faiblesse de nos exportations d’hydrocarbures à laquelle il faut ajouter la faiblesse endémique des prix du baril d’or noir qui n’arrive pas à se relever à cause de la crise économique planétaire causée par la pandémie du covid 19, nos réserves de change qui ont toujours fait vivre le pays à travers pratiquement tous les produits de consommation importés ont subi, de plein fouet un rude coup. Elles n’ont cessé de fondre comme neige au soleil. Heureusement que la nouvelle équipe dirigeante a mis un coup d’arrêt au grand gaspillage qui s’effectuait chaque année. Cette année le gouvernement actuel a senti le danger d’importations tous azimut et a mis un frein. Il semble que ce n’est pas suffisant car l’année qui vient n’est pas à proprement parler reluisante. L’optimisme affiché en tout début de l’année en cours n’est plus de mise. Un pessimisme réglementé et contrôlé a pris sa place surtout que l’année prochaine la situation des exportations du pétrole et du gaz, seules rentrées en devises du pays, ne connaitra pas d’amélioration. Il faudra patienter jusqu’en 2022 pour espérer remonter la pente et redonner de l’épaisseur au matelas de nos réserves de change. Le prochain conseil des ministres nous éclaircira peut être sur un certain nombre de mesures que prendra le gouvernement pour le dernier trimestre de cette année.

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