L’avenir de l’information est tracé-Le tout numérique au premier plan

Le message adressé aux journalistes par le président de la république à l’occasion de la journée nationale de la presse est diamétralement différent de ceux qui furent adressés par l’ex présidence de la république. Il va au fond des choses et épouse la réalité du temps présent.

En effet le chef de l’Etat ne fait pas dans le discours ronflant où la démagogie est omniprésente. Il cible l’information de demain, celle du tout numérique. En clair c’est la presse électronique qui est le centre d’intérêt du président. Pas un mot concernant la presse papier, celle qui est abondante aujourd’hui. Le chef de l’Etat sait que les Algériens dans leur écrasante majorité consultent les sites d’information électronique et c’est donc à ces organes d’information numériques qu’il adresse son message. Il a demandé aux journalistes de se convertir au plus tôt au tout numérique et de se consacrer au travail d’investigation réel en diffusant au temps T l’information afin que l’opinion publique connaisse à la minute près ce qui se passe dans le pays, ne laissant ainsi aucune opportunité aux fake news de prendre le relais et d’abreuver l’opinion d’informations dénuées de tout fondement. C’est donc une course contre la montre que se livre aujourd’hui le ministère de la communication dirigé par Amar Belhimer qui est déjà au fait de la situation de l’information en Algérie. L’heure est à la transformation des mentalités. Seuls la compétence et le professionnalisme feront la différence entre hier et aujourd’hui. C’est en tous cas l’essentiel du message du chef de l’Etat. Une page nouvelle de l’information est en train de s’ouvrir. Il est quasiment certain que 2021  ne ressemblera pas à 2020 en ce qui concerne le domaine de l’information et de la communication. Sur un autre plan, cette politique aura un impact très négatif sur une certaine catégorie d’auxiliaires à la presse notamment le personnel chargé du montage des pages de journaux papier, le devenir des sociétés d’impression et de leurs personnels  surtout que ces  installations acquises à des dates très récentes ont couté cher au pays, à moins que l’Etat n’envisage une sortie palliatives aux conséquences peu contraignates pour le secteur après de préserver l’outil de production par dela le maintien de l’emploi pour ces milliers d’intervenants dans le secteur de l’information. L’Etat, à travers ses commis sait certainement ce qu’il fait pour une sortie sans trop de dégats.

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