Etat de santé du président-Tout va bien

Le président de la république a confirmé à partir du palais El Mouradia où il se trouve présentement qu’il se portait bien et qu’il continue de travailler normalement à partir de son bureau en s’adressant par Visio conférence à son gouvernement.

Voila qui met fin à un certain emballement des réseaux sociaux qui comme d’habitude sèment le doute et y vont de leurs commentaires sibyllins. Il se trouve que certains partis de l’opposition ont pris le relais, ce qui  ne surprend nullement de leur part puisqu’ils savent désormais que la partie qui est en train de se jouer les exclut de la compétition. Alors les coups de butoir c’est finalement leur dernier ressort. Ils ont essayé de brouiller les cartes en critiquant la révision constitutionnelle qui sera votée par référendum le 1er novembre prochain par le peuple ; Certains d’entre eux appellent ouvertement au boycott estimant qu’ils ne sont pas concernés par ce scrutin, d’autres plus hypocritement ne vont pas aussi loin mais leurs critiques adressées à leur électorat pousse leurs militants à ne pas voter car ils estiment que cette constitution ne répond pas à leurs aspirations conservatrices, allant jusqu’à insinuer que cette loi fondamentale est d’essence laïque. Toutes ces tergiversations  n’ont qu’un but, discréditer la politique du président et du gouvernement, sauf que le peuple dans sa majorité trouve que ce que fait aujourd’hui l’exécutif est louable et que la politique annoncée au début de l’investiture de Tebboune trouve son application sur le terrain. Les gens savent aussi que la crise économique que traverse aujourd’hui le pays n’est pas spécifique à l’Algérie et qu’elle touche le monde entier. De ce fait le gouvernement n’a jamais été mis en cause. La parole du citoyen est la suivante; «  Ils (le président et le gouvernement) font ce qu’ils peuvent faire et ils s’en tirent plutôt bien ! ». En effet comparativement aux pays voisins dont l’économie est en voie d’effondrement, l’Algérie malgré la faiblesse de ses exportations d’hydrocarbures  et le prix du baril d’or noir qui n’arrive pas à se redresser  continue à vivre le plus normalement du monde. Il n’y a pas de pénurie. Les fonctionnaires  et les travailleurs d’entreprises publiques et privées sont régulièrement payés. Les commerces font le plein de clientèle, les artisans voient leur carnet de commande renfloué, ce qui n’était pas le cas lors de ces deux dernières décennies où beaucoup d’entre eux avaient mis la clé sous le paillasson. L’inflation est régulée .Elle n’est pas à deux chiffres comme on le craignait. Certes la croissance industrielle  n’est pas au rendez-vous et les pertes s’accumulent non pas parce que la demande intérieure n’existe pas mais parce que le modèle ancien d’industrialisation du pays n’a pas changé d’un iota. C’est donc un problème de réforme structurelle et non l’inexistence d’un marché qui existe bel et bien et qui n’attend que ces réformes inscrites sur le plan de relance débouchent enfin sur les résultats escomptés. Par contre le secteur agricole est en pleine croissance. La preuve le pays importe de moins en moins de produits alimentaires. Dans certains domaines l’agriculture a atteint l’autosuffisance, chose qu’on n’a jamais vue depuis des lustres. Il n’en demeure pas moins qu’il ne faut surtout pas pavoiser et dormir sur ses lauriers, bien des domaines sont aujourd’hui en souffrance comme le transport aérien et le tourisme mais cela est une conséquence du confinement et à la persistance de la pandémie. Après le 1er novembre les choses seront plus claires pour tout le monde. L’opacité qui régnait au cours de ces deux dernières décennies disparaitra avec les nouvelles règles politiques et institutionnelles. Avec la séparation des pouvoirs et le contrôle populaire à travers les mécanismes introduits dans la nouvelle loi fondamentale les magouilles et les pressions en tous genres fondront comme neige au soleil. La corruption sera difficile et porteuses d’ennuis judiciaires et avec l’adoption progressive de la numérisation de l’administration les actes administratifs des plus simples aux plus complexes seront accessibles en un temps relativement court. Tout cet ensemble permettra de contourner les effets de la crise économique qui, ne nous voilons pas la face, continuera à perdurer pendant trois ou quatre années selon les prévisions faites par des économistes sérieux comme le professeur Mebtoul. Des années difficiles certes mais pas étouffantes comme certains détracteurs le prédisent. Parmi ces derniers il y a tous ces nostalgiques de l’ère Bouteflika.

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