De nouveau devant les juges-Ouyahia, Sellal et consorts répondront de leurs méfaits

Les ex premiers ministres Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal et l’ex wali d’Alger seront de nouveau le 9 novembre prochain devant la barre du pôle financier près le tribunal de Sidi M’hamed pour répondre des accusations pour lesquelles ils sont poursuivis à savoir  « octroi d’indus avantages à autrui, en violation des dispositions légales et réglementaires, de passation de contrats en violation des dispositions législatives et réglementaires en vigueur en vue d’accorder d’indus privilèges à autrui et de dilapidation de deniers publics dans l’affaire dite GB Pharma, filiale de Condor spécialisé dans la fabrication des implants oculaires et des lentilles de contact en Algérie ». Sont également poursuivis dans cette affaire l’ancien ministre des Transports, Abdelghani Zaâlane et Amar Benhamad. L’accusé principal dans cette affaire est le défunt Moussa Benhamadi, poursuivi en sa qualité de ministre de la Poste et des Télécommunications, lors des faits. Ahmed Ouyahia sera auditionné dans cette affaire par visio conférence du fait qu’il soit détenu à la prison d’Abadla distante du chef lieu de wilaya Bechar de 80 kilometres. Un grand écran sera certainement installé dans la salle d’audience pour la circonstance. Dans cette affaire l’on se rappelle encore la grande liste des 86 témoins énumérée par la greffière lors de la première audience. En effet cette dernière avait cité entre autres, les noms de certains anciens ministres, dont Houda Imene Feraoun, ex ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Mohamed Hattab, ex wali et ex ministre des Sports et de la Jeunesse, Mokhtar Hasbelllaoui, ex ministre de la Santé, Mohamed Salah Daas, ancien chargé de communication de Mobilis et conseiller du PDG et Omar Benhamadi. Le 9 novembre prochain sera donc un autre épisode qui verra les ex dirigeants du pays répondre aux accusations de corruption et de mauvaise gestion des affaires du pays. Une gestion qui aurait pu mener  le pays vers une situation de faillite au vu des grands préjudices causés au trésor public et aux finances de l’Etat. A eux seuls ces accusés auront dilapidé des sommes faramineuses qui avoisinent des budgets de petits pays entiers. Si l’on rajoute à cela les biens saisis de Haddad et de mourad Oulmi le chiffre grillerait bien des machine à compter des sous.pour rappel Ali Haddad capitalisait 210.000 milliards de centimes répartis à travers 180 comptes bancaires, 70 villas et des appartements et magasins, un hôtel 4 étoiles en Espagne, 17% du capital de fertial, 10 grands lots de terrains à Alger et 200 autres de plusieurs milliers d’hectares à travers le pays, 17 entreprises de différents gabarits dont l’ETRHB des dizaines de voitures de luxe et moyens de transport…Pour Mourad Oulmi son capital tournait autour de 300.000 milliards de centimes complété par 18 sociétés de différents niveaux et statuts, 15 voitures de luxe et une gamme de camions, un lot de terrain de 2000 m2 à El Biar à Alger, un appartement sur deux étages, constitué en bureaux, un autre appartement en vois de finition équipé d’une salle de conférence de 2019 m2, une villa sur deux étages d’une superficie de 2495 m2, 3 appartements, un lot de terrain de 300m2 au centre d’Alger, un autre d’une superficie de 1705 m2 à El Biar, une autre villa d’une superficie de 2273 m2 et la liste est encore longue si l’on rajoute les biens des Kouninef, de Sellal et ses enfants, Amar Ghoul, Bouchouareb, Melzi, Tliba, Tahkout et bien d’autres qui attendent encore que leurs dossiers soient fiscellés.

 

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