mardi, août 16, 2022

Bref passage au monde du savoureux:
Rencontre avec le marocain Hocine Jabrahim, chef cuisinier international

Chef Hocine avec des racines Marocaines, mais un esprit Algérien. Marié à une Algérienne d’Annaba, depuis l’année 2006 et père de quatre enfants. Son amour pour l’Algérie dépasse toutes les limites. « Je me sens plus à l’aise en Algérie, qu’à n’importe où dans le monde », nous dévoile Chef Hocine

Nommé Champion de cuisine en 2017, après avoir représenté le Maroc à Boumerdes, dans le cadre d’une importante manifestation qui a regroupé des participants de neuf pays qui se sont présenté au concours organisé pour la circonstance.

« C’était une très bonne expérience, la chose qui est et qui restera toujours gravée dans ma tête c’est l’équipe Algérienne qui s’est jointe à moi…Je les remercie à cette occasion », ajoute notre interlocuteur.

Ce talentueux chef, à rejoint ce domaine depuis son jeune âge, passionné par la cuisine, et à l’occasion d’un passage professionnel au niveau de la wilaya d’Annaba, il a accepté de partager avec nous, autour d’un café chez notre ami l’ours polaire, un moment spécial, pour nous raconter brièvement son expérience dans le monde culinaire, après avoir fait carrière dans de grands établissements notamment à Dubaï.

D’où vous est venue votre passion pour la cuisine et votre volonté d’en faire votre métier?

Ma passion pour la cuisine s’est révélée très jeune. C’est une sorte d’héritage, car la cuisine tenait une place importante dans ma famille. C’était un vrai cordon bleu ! J’ai ainsi pu développer ma passion très jeune, en me découvrant ainsi dans la pâtisserie.

 

Vous avez voyagé au cours de votre carrière, dans plusieurs pays, … Qu’est-ce que cela vous a apporté ?

Commençant par les citer, l’Algérie, la Tunisie, la Libye, le Soudan, l’Arabie Saoudite, la Turquie, l’Égypte, la Belgique, l’Italie, la Suisse et Dubaï, où j’y était dernièrement et je vais y revenir après mon passage à Annaba.

Il est clair que j’ai fait différents voyages qui m’ont permis de développer une richesse culinaire en découvrant de nouvelles cuisines, de nouveaux produits et de nouvelles saveurs et en même temps d’être le représentant des plats traditionnels Marocains qui sont savourés dans chaque événement, dans lesquels j’ai participé.

En cuisine, il est important de toujours se remettre en question et d’évoluer…c’est exactement comme l’Art.

Racontez-nous un peu votre parcours, quand avez-vous découvert vos talents en tant que cuisinier ?

J’avais la vingtaine, entre l’année 1998 et 1999 je me suis lancé comme traiteur, une personne à qui on peut confier son estomac, dans le sens drôle, mais plus précisément un traiteur c’est le chef d’orchestre de la cuisine, qui organise, le diner, le buffet durant des occasions telles que les fêtes de mariage, les galas, les séminaires…etc. C’est un peu grâce à cette expérience que je me suis lancé dans ce domaine savoureux.

Quand on vous cite la pâtisserie, que pouvez-vous           nous dire ?

La pâtisserie, c’est où je me sens le mieux. À l’âge de 21 ans précisément je me suis retrouvé à manipuler 50% de ce monde sucré. Je vais donc dire que la pâtisserie est un corps de métier important dans ma vie. Je suis reconnu par mon expertise en la matière, néanmoins pour atteindre ce niveau d’excellence, il m’a fallu une longue évolution.

Avez-vous participé à des événements, en tant que jury ?

Oui bien sûr, dans beaucoup d’événements d’ailleurs, deux fois à la saison des cerises à Souk-Ahras, un autre événement au Sheraton Annaba, un quatrième sur le thème de Baklawa et l’événement le plus marquant c’était le World Barbecue, où j’ai participé en tant que MemberShip au Maghreb, avec Saida Arezki et chef Nawel venant de l’Algérie.

Sans oublier de citer ma participation au Salon Syphax d’Alger, où j’ai participé à un live cooking, où j’ai cuisiné publiquement.

Après notre brève rencontre avec le Chef Hocine, on a constaté que pour être un bon chef, il est nécessaire d’avoir une passion aveugle de la cuisine. Il faut être curieux, aimer, partager et donner, car un repas est considéré comme un moment de partage et de convivialité…Car au cours de l’histoire, de nombreuses importantes décisions ont été prises autour d’une table, donc vaudrait mieux que la table soit pleine de bonnes nourritures pour que les décisions soient prises au moment et au temps voulu.

 

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